La Reine des Neiges : ça déneige à bloc

Le conte qui a inspiré le célèbre film Disney est très légèrement barré. Mais à peine, hein.

Les studios Disney commencent à manquer un peu de matière première : ils ont épuisé la plupart des contes de fées utilisables et doivent se rabattre sur les vieux rogatons. Selon eux, La Reine des Neiges est librement inspiré du conte La Reine des Neiges de Hans Christian Andersen.

Autant vous le dire tout de suite, à part le titre, faut se lever de bonne heure pour trouver un point commun.

La méchante reine

Chez Andersen, la Reine des Neiges est une saleté qui a enlevé le petit Kay, un gamin du village. Elle lui donne un baiser qui le rend amnésique et lui dit « Viens dans ma peau d’ours. » espèce de perverse, tiens. Elle attache son traîneau à une
poule blanche qui vole et embarque le gamin. Juste avant de se faire kidnapper, Kay s’était pris des éclats de miroir magique dans l’œil et dans le cœur qui l’avaient rendu insensible et légèrement grognon sur les bords. La meilleure amie de Kay, c’est Gerda, qui prend pas bien du tout la disparition de son meilleur pote se met en tête de le retrouver (même s’il est devenu chonchon, ça la gêne pas). Allez hop, et que je te fais péter de la quête initiatique, on en a pour des plombes.

La quête de Gerda


Je vous passe la quête à base de corneilles et de rennes qui parlent, de magiciennes et de brigands. Je vous cite juste la phrase qui m’a totalement pété la rate : « Je vais vous écrire un mot sur un morceau de morue, je n’ai pas de papier. » Bienbienbien.
Et quand on arrive au château de la Reine des Neiges, Andersen précise « Aucune gaieté ici, pas le plus petit bal d’ours où le vent aurait pu souffler. » Je sais pas ce qu’il prenait le gars, mais je pense que c’était de la bonne.

Les retrouvailles

Gerda finit par arriver dans le palais de la Reine des Neiges et retrouve Kay, tout bleu de froid, toujours chonchon et amnésique en plus. La gamine est toujours super-motivée et en pleurant sur la poitrine de son pote fait partir l’éclat de miroir magique. Du coup, il pleure lui aussi et perd le morceau qu’il avait dans l’œil. Ça, c’est fait. Les glaçons dansent de joie et les zoziaux gazouillent, bref c’est la grosse éclate.
Les deux gamins quittent le château, retrouvent le renne qui parle, qui « avait avec lui une jeune femelle dont le pis était plein, elle donna aux enfants son lait chaud et les baisa sur la bouche. » Euêrk. Se faire galocher par un renne, sérieux ?
Ils arrivent enfin chez eux en se tenant par la main, et là, CRAC ! en passant le seuil, « ils s’aperçurent qu’ils étaient devenus des grandes personnes. » Ben tiens, tu m’étonnes, John. Andersen ne rentre pas dans les détails sur la suite des événements. Mais comme chacun le sait, on peut pas être amie avec les garçons, on imagine bien comment ça va finir tout ça.

Je vous laisse essayer de retrouver Anna, Kristoff, Hans et Olaf dans tout ça. Bon, on a Elsa et le renne qui parle, c’est déjà ça.

Caroline Huyghues

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