Saint-Valentin : le monde entier s’y colle

La semaine dernière, je vous dévoilais les origines improbables de la fête des amoureux. Cette semaine, comme je suis trop sympa, je vous emmène à travers le monde voir un peu comment ça se passe ailleurs. Je vous préviens, y’a du dossier.

La Saint-Valentin est une fête anglo-saxonne qui a essaimé dans de nombreux pays. La tradition de départ état d’envoyer un billet doux à son ou sa chéri(e). Comme toujours, ce sont les Américains qui en font des tonnes, mais, étonnamment, ils ont également dévoyé un peu le truc. Aux Etats-Unis, la fête est l’occasion d’envoyer une carte un peu à tout le monde, dans le genre OMAGAD, je t’aime d’amour chère cousine au 4e degré/patron/institutrice/j’en passe et des meilleures, rayez la mention inutile. Donc je te pète de la carte en veux-tu en voilà, tout le monde en envoie et en reçoit. Et en plus, les mômes font des pestacles. Bêrk. Non seulement, tu peux pas faire de trucs un petit peu cochons pour l’occasion, mais en plus t’es obligée de te fader un spectacle avec des mômes. L’en-fer.

Dans les pays scandinaves

Là, c’est tout ou rien. Dans le genre hyper romantiques, les Danois envoient une carte d’amoûûûr à leur chérie, en ne la signant que de points, ceux-ci correspondant au nombre de lettres de leur prénom. Y’a plus qu’à espérer que la nana connaisse pas trois Ole. Ou Ulf. J’aime bien, Ulf comme prénom. Les Finlandais la jouent plus… brut de décoffrage : le 14 février, ils font une course d’obstacles avec leur femme sur le dos. Celui qui l’emporte gagne le poids de sa dulcinée en bière. La classe.

L’Orient

Au Japon c’est plus codifié, bien sûr : les femmes (et uniquement elles) offrent des chocolats le 14 février. Elles peuvent en offrir à l’homme qu’elles aiment (ce sont des honmei choco) ou à des gens (patron, collègues, famille), là ce sont des giri choco (d’où j’offre des chocolats à mon boss, sérieux ?). En retour, le 14 mars, les mecs doivent se tirer les doigts et offrir à leur tour du chocolat, des bijoux ou de la lingerie. Mais blanc. Tout blanc. S’il offrent rien, c’est le code pour dire « tu me plais pas » (personnellement, ça me semblait assez clair comme ça, mais s’ils ont besoin de se codifier le chocolat, qu’ils se codifient le chocolat). A Singapour, les femmes célibataires écrivent des mots d’amour sur des mandarines et les jettent dans le fleuve en faisant le vœu de se trouver un mec. J’avoue que je suis curieuse d’apprendre comment on écrit sur de la mandarine. Déjà, c’est chiant à éplucher, alors à écrire…

« Passe-moi une mandarine, je cherche un mec. »

Hum.

Caroline Huyghues

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